Révolution
Au lycée Zurbáran

[Jon est en train de jouer au foot.]
[Il aide Salva à se relever]
[Daniela et les élèves applaudissent]
[Daniela et Jon vont dans les WC et font l'amour]
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A l'hopital
[Jon se réveille de son coma]
[Daniela qui lit un livre voit, Jon qui se réveille]
Daniela [A Jon]: Jon, Jon
Jon [A Daniela]: Ne me dis pas que je suis mort.
Daniela [A Jon, En pleurs]: Non
Jon [A Daniela]: Mais ou est ce que je suis ?
Daniela [A Jon]: Tu es... Tu es resté dans le coma 3 mois. Qu'est ce que tu veux ? de quoi tu as besoin ?
Jon [A Daniela]: Je... Je peux... Mes jambes... Je crois que je n'arrive plus à les bouger.
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Dans une chambre
[Térésa est assise dénudé sur le dos d'un garçon allongé, elle lui fait des préléminaires]
Garçon[A Térésa]: Tu sais que j'en reviens pas ? Ha c'est bon. Et dire que tu as une réputation de Sainte nitouche.
[Térésa fume un pétard]
Térésa[Au garçon]: Tu sais aussi ce qu'on dit ? Les anciennes Saintes Nitouches, sont aussi les plus dévergondées.
[Elle enlève son soutien gorge]
[Son portable sonne et Véronica tombe sur le répondeur]
Véronica [Au Répondeur]: Térésa, sa fait une dizaine.
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Chez Véronica.
Véronica [Au téléphone]: de fois que j'essaye de t'appeler, j'arrive pas à t'avoir, alors fait moi signe quand tu auras ce message. D'accord ? Je t'embrasse ma puce. Tchao.
[Véronica raccroche son téléphone]
Véronica [A Xavier]: Je suis resté pratiquemment tout l'été sans la voir.
Xavier [A Véronica]: J'savais que tu avais une fille.
Véronica [A Xavier]: Bas si... Elle est très belle, et surtout très mature. Tu la verras au lycée. Oh j'en reviens pas dis donc. Dire qu'on recommence une nouvelle année demain. Comment tu trouves le programme toi ? Oh sa va...
Xavier [A Véronica]: J'ai pas à me plaindre.
Véronica [A Xavier]: Quelle chance!
Xavier [A Véronica]: Je suis impatient de connaître mes autres collègues. Je connais encore personne a part toi bien sûr. Tu as quelque chose à boire ? Un jus de fruit ou autre chose ?
Véronica [A Xavier]: Bien sûr.
[Véronica va en direction de Frigo]
Véronica [A Xavier]: T'inquiètes pas, sa se passera bien. Ils vont tous te trouver extra. Les élèves tu verras, ils sont super cools.
Xavier [A Véronica]: Ouai, tu m'en as souvent parlé. Du coup j'ai l'impression de les connaître, depuis toujours.
[Xavier regarde la Photo de Véronica et Georges sur la table].
Xavier [A Véronica]: Dis donc, t'a un copain ?
Véronica [A Xavier]: Hum. Ton jus d'orange.
[Véronica reprend la photo d'elle et Georges]
Véronica [A Xavier]: Je vis toute seule, et je cherche une colocataire. D'accord ? Une colocataire, au féminin, alors si tu connais quelqu'un.
Xavier [A Véronica]: Moi!!, je cherche à me loger.
[Véronica met la photo d'elle et Georges à la Poubelle]
Véronica [A Xavier]: Jt'es dit une colocataire. T'écoutes pas ? Et puis quand jt'es rencontré tu m'a dit que tu venais de signer un bail pour un appart' il me semble. Non ?
Xavier [A Véronica]: Ah Non, Non, Non, le truc s'est pas fait finalement. Je me retrouve dans une pension minable. Et dis moi, c'est quoi les conditions pour loger ici ?
Véronica [A Xavier, en souriant]: Bas il faut ni être un homme, ni un professeur d'arts. Alors, c'est pas gagné pour toi.
Xavier [A Véronica]: Pour te faire changer d'avis, je crois que je suis prêt à tout.
Véronica [A Xavier]: Santé
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Chez Olivia
[Olivia et Vaquero sont dans le lit de Olivia].
Olivia [A Vaquero]: Ah, sa m'a manqué. Comment j'ai pu me passer de toi ?
Vaquero [A Olivia]: Si seulement tu m'avais laisser t'apeller plus souvent.
Olivia [A Vaquero]: Il ne faut rien regretter Vaquero. On est amis, on n'est pas fiancé que je sache. 
Vaquero [A Olivia]: Ouai, sa change rien. J'aurais aimé t'appeler plus souvent.
[Olivia sourit]
Vaquero [A Olivia]: Même si là-bas les infrastructures. Jte dis pas.
Olivia [A Vaquero]: Il y avait rien ... En tout cas t'a pas croisé de lavabo pour te raser.
Vaquero [A Olivia]: T'aimes ou quoi ?
Olivia [A Vaquero]: Oui, j'aime beaucoup. Tu l'as laissé pousser pour paraître plus vieux.
Vaquero [A Olivia]: Tu aurais dû me voir avec la barbe.
Olivia [A Vaquero, souriante]: Oh non la barbe.
Vaquero [A Olivia]: Oui, sa à été une expérience super.
Olivia [A Vaquero]: Oui ?
[Vaquero se lève du lit d'Olivia]
Vaquero [A Olivia]: Tu aurais dû venir.
[Vaquero va dans la salle de bain]
Olivia [A Vaquero]: A ouai ?
Vaquero [A Olivia]: Pourquoi on n'iraient pas pour Noël ? Pour les aider
Olivia [A Vaquero]: Hin, hin, parce que moi à Noël, j'aime bien m'occuper de moi. Je trouve ça vraiment super cette idée de voyage à la limite du rode trip, mais je crois que j'ai passé l'âge de tout ça.
[Olivia Baille]
Vaquero [A Olivia]: C'est de la coopération, pas un rode trip.
Olivia [A Vaquero]: C'est vrai, pardon.
Vaquero [A Olivia]: Qu'est ce que tu peux être vieux jeu parfois.
Olivia [A Vaquero]: Comment sa ?
Vaquero [A Olivia]: Mais sexy...
[Olivis sourit].
Vaquero [A Olivia]: Je vais sous la douche
Olivia [A Vaquero]: Ok.
Vaquero [A Olivia]: Tu viens ?
Olivia [A Vaquero]: Ok.
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A Zurbáran, à la cafétaria
[Alma est en train de lire son dossier pour sa bourse d'étude]
Alma: [A Sylvia] Heu, excuse moi, le café c'est pour aujourd'hui ?
Alma [A Román]: Je suis vraiment désolée pour ton père. Et ta famille est restée au Maroc ?
Román [A Alma]: Oué, et le pîre c'est que ma mère est au fond du gouffre, depuis l'enterrement. On viens de passer trois mois bien glauques.Et je rêvais que d'une chose, c'est de reprendre les cours.
[Alma et Román sourirent]
Román [A Alma]: Sa fait bizarre de dire ça.
Alma [A Román]: Tu habites où là ?
Román [A Alma]: En fait, je suis chez Clara pour le moment. Jusqu'a ce qu'elle ait pû vendre. Elle à l'air tellement heureuse là-bas en Argentine.
Alma [A Román]: Cool, tant mieux pour elle.
[Joy arrive à la Cafétaria]
Joy [A Alma et Román]: Oh non, ne me dites pas qu'il faut retourner en cours je déprime.
[Elle fait la bise a Alma et Román]
Román [A Joy]: Salut ma Belle
Joy [A Alma et Román]: Vous savez quoi, j'ai réfléchi pendant les vacances. Ils devraient faire une loi, qui imposerai d'aller au bahut uniquement entre Noël et Pâques, et en plus ont feraient des économies d'énergies.
Joy [A Sylvia]: J'peux avoir un café s'il te plait.
Joy [A Alma]: C'est quoi cette paperasse.
Alma [A Joy]: C'est le dossier de bourse, pour les Etats-Unis, a ce rythme là, je vais devoir remplir des papiers pendant 20 ans.
[Joy reçoit son café].
[Román prend le portable de Joy].
Román [A Joy]: Dis Joy, tu aurais pas reçu un message de Ruth ?
[Román prend le portable de Joy]
Joy [A Román]: Non, Non, Non ... aller donne.
Román [A Joy]: Si tu réagis comme ça, sa veut dire que si.
[Joy essaye de récupérer son portable]
Joy [A Román]: Mais non Román, Aller rend moi mon portable
Román [A Joy]: Et moi je suis sûr que si.
Joy [A Román]: Rend moi mon portable
Román [A Joy]: Lâche moi.
[Román s'en va de la cafétaria]
Joy [A Román]: Tu fais chier Román
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Dans le Hall du lycée
Román: Je suis sûr qu'elle ment, elle a forcément reçue des des nouvelles de Ruth
[Román qui regarde le portable de Ruth fonce dans Enrique et lui renverse du café sur sa chemise]
[Enrique Lubián, le nouveau directeur de l'établissement le regardé énervé]
Román [A Enrique]: Je suis désolé Monsieur
Enrique [A Román] : Désolé ?! Hum ! Je suppose que vous avez l'habitude de déambuler dans les couloirs comme un sauvage, de piétinner vos camarades en vous excusant si vous en avez le temps; mais nous attendons de vous d'être un peu plus civilisé.
[Román le regarde surpris]
Román [A Enrique] : Non mais attendez, c'est quoi se délire ?
[Enrique part du Hall, et passe juste entre David et Fred qui sont en train de s'embrasser]
Fred [A Enrique] : Hey ça va, vous pourriez dire pardon.
[Enrique se retourne]
Enrique [A Fred]: Oui, vous avez un problème ?
[David, souhaite dire quelque chose, mais Fred le retient]
Fred [A Enrique]: Et bas ouai, oui, j'ai un problème. vous êtes passez entre nous deux, vous nous avez interrompus et vous nous avez pas dit pardon.
Enrique [A Fred]: La prochaine fois, réservez ces marques d'affection pour vous éclater à la gaypride, vous aurez tout le loisir de vous bécoter entre folles. C'est tout à fait pour vous ça, des gens qui cachent leur mal être derrière des artifices éfféminés. A bon entendeur...
[Enrique se retourne et s'en va]
[David essaye de dire quelque chose]
Fred [A David]: C'est bon, laisse tomber
[Fred prend David par la main et ils s'en vont]